Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


mercredi 30 novembre 2011

Filets de soles aux raisins sur lit de poireaux

Les filets de soles,
roulés avec deux grains de raisins,
sont cuits à la vapeur
pendant 20mn environ.


Pendant ce temps,
on fait revenir des poireaux,
coupés en rondelles
dans un fond d'huile d'olive,
puis on ajoute des oignons émincés
et des champignons
revenus, eux aussi, dans de l'huile d'olive
et mixés.
On sert les poireaux et cette sauce,
que l'on peut allonger avec un peu de bouillon,
avec les filets de soles.

Bon appétit !

lundi 28 novembre 2011

Salade tiède de pois chiches et "ossobuco" aux champignons

Pour commencer la semaine,
deux plats pour le prix d'un!
Tout d'abord,
cette "salade tiède de pois chiches"
qui nous vient du magazine "A Tavola".
On fait revenir des oignons rouges émincés
dans de l'huile d'olive
et du vinaigre de vin rouge
(ou du balsamique)
jusqu'à ce qu'ils soient confits
(environ 30mn à feu très doux).
On incorpore 10mn avant la fin de la cuisson
des raisins secs réhydratés,
des pois chiches bien égouttés
et soit de la poudre d'amandes
soit des amandes effilées.
On sert la salade tiède.


Cet "ossobuco"
(avec un seul "c" en italien !)
est très simple à réaliser :
on fait rissoler les tranches de veau
dans un fond d'huile d'olive,
puis on ajoute un verre de vin blanc,
une louche de bouillon de légumes
et des champignons mélangés.
On laisse cuire environ 30mn.
C'est prêt !
C'est moins long à faire
 que "l'ossobuco" traditionnel
et finalement très diététique...


Bonne semaine à tous !

dimanche 27 novembre 2011

Ma dernière séance (10) : les années 50

"La strada" de Fellini
en 1954.
Un autre chef d'oeuvre des années 50...
Avec : Giulietta Masina (Gelsomina), Anthony Quinn (Zampano),
Richard Basehart (il Matto), Aldo Silvani (il signor Giraffa),
Marcella Rovena (la veuve).1h34.
Musique (splendide) de Nino Rotta !
.

"Gelsomina, une femme-enfant naïve et généreuse, a été vendue par sa mère à un hercule de foire brutal et obtus, Zampano, qui accomplit un numéro de briseur de chaines sur les places publiques.

A bord d'une moto à trois roues aménagée en roulotte, le couple sillonne les routes d'Italie, menant la rude et triste vie des forains. Zampano ne cesse de maltraiter sa compagne. Elle s'efforce pourtant de lui complaire avec une touchante obstination.
Surgit un autre saltimbanque, un violoniste-poète-philosophe-farceur : Il Matto ("Le Fou"). Il agace à plaisir le pauvre Zampano et raconte à Gelsomina de très belles et très édifiantes histoires sous forme de paraboles. Exaspéré, Zampano finit un jour par le tuer.
Le temps passe... Gelsomina, prostrée, ne peut se consoler de la mort du "Fou". Zampano l'abandonne sur la route. Des années plus tard, il apprend qu'elle est morte. Alors, pour la première fois de sa vie, il pleure." (Cinéclub de Caen).

Le film sera un grand succès et obtiendra l'Oscar du meilleur film étranger en 57.
Mais les amis de Fellini, dont Zavatini, ne mâcheront pas leurs mots pour dire en quoi "La Strada" est une trahison du néoréalisme.
Fellini lui-même appliquera à ce film et aux "Nuits de Cabiria" le terme de "réalisme magique".
On peut lire sur l'oeuvre de Fellini, l'incontournable André Bazin : Cabiria ou le voyage au bout du néo-réalisme. Cahiers du cinéma n°76, novembre 1957.

Bon dimanche à tous !

samedi 26 novembre 2011

Saveurs italiennes...

La semaine dernière,
nous avons fait une rapide incursion
en Italie,
à l'occasion d'une journée de travail
dans l'académie de Nice.
Nous avions une liste toute prête,
et malgré le peu de temps imparti,
la moisson fut abondante.
On peut voir de gauche à droite,
des chocolats à la "grappa",
 ou à la liqueur de café,
(les fameux "Pocket Coffee",
qui sont typiquement italiens
comme leur nom ne l'indique pas),
une tarte "sbrisolana",
des "bruschette" aux olives,
des "taggiasche" dénoyautées,
de l'huile d'olive,
un "zampone"
et un "cotechino".


Un vin blanc du Piémont,
des "Langhe" exactement,
à base d'Arneis,
de l'excellente maison Blangè,
est venu compléter la hotte...


Quant au "cotechino",
accompagné de quelques lentilles
revenues avec "gli odori",
ce sera un des plats des fêtes de fin d'année.


Bon week-end à tous...

vendredi 25 novembre 2011

"Lasagnette" au saumon fumé et au fromage


En ce moment,
nous faisons des "TP"
(entendez des essais culinaires)
pour les repas de fêtes de fin d'année !
Cette recette d'un magazine italien
à base de "lasagne" vertes,
de saumon fumé
et de fromage nous a paru
tout à fait appropriée.
La recette originale prévoit d'utiliser
un fromage italien introuvable en France,
la crescenza (clic clic ici).
On peut le remplacer par de la robiola,
par de la mozzarella,
ou par du fromage de chèvre très frais.
Dans notre "TP",
nous avons utilisé de la "scamorza"
qui n'est pas assez fondante...


On alterne une couche de feuilles de lasagne vertes
(cuites dans de l'eau salée 5mn),
du fromage,
du saumon fumé coupé en fines lanières,
des pistaches hachées avec
des zestes d'orange,
sur 2 épaisseurs
en terminant par une feuille de lasagne.
On passe au four
environ 30mn
et au moment de servir
on ajoute un peu de saumon fumé réservé
et de la ciboulette ciselée.
Délicieux !
Mais une recette qu'il faudra améliorer
avec un fromage plus fondant :
soit du "stracchino", soit du chèvre bien frais...
Une affaire à suivre, donc...

"Il vino giusto" :
ce "spumante Torbato"
de nos amis Paola et Giovanni,
dont le côté très aérien
et très fruité
s'est marié
parfaitement
au goût du saumon fumé...


Bonne journée !

jeudi 24 novembre 2011

Ma dernière séance (9) : les années 50

Aujourd'hui,
encore un chef-d'oeuvre absolu,
décidément ces années 50
n'ont produit que des merveilles !...
"La comtesse aux pieds nus" (1954)
(The barefoot contessa)
de Mankiewicz
avec Humphrey Bogart et Ava Gardner.

Harry Dawes, réalisateur américain sur le déclin, se rend en Espagne accompagné d’un producteur, de son associé et d’une starlette, tous trois une certaine image de la vulgarité hollywoodienne. Leur but : trouver la nouvelle future star du cinéma américain qu’ils pensent trouver en Maria Vargas - danseuse flamenco dans un cabaret miteux de Madrid. Tout d’abord peu convaincue, Maria accepte finalement, séduite par l’intelligence et la finesse d’Harry Dawes dont elle devient rapidement l’amie. Après trois films, Maria D’Amata (son pseudonyme) est une star planétaire mais elle se lasse vite de ce monde qui la dépasse et l’ennuie. Plus que la célébrité, c’est bien l’amour et le bonheur que cherche cette Cendrillon moderne…
La suite sur dvd.classik :

mercredi 23 novembre 2011

Una sorpresa !

Un colis venant d'Italie
est arrivé ce matin
par porteur spécial...
Nos amis Paola et Giovanni
nous ont envoyé
un splendide assortiment
de vins de Sardaigne
(rouges, blancs et spumante...) !
En ces périodes
d'anniversaire(s),
voilà un très beau cadeau
et nous remercions du fond du coeur
la générosité
de ces amis si chaleureux !


Prosit !

mardi 22 novembre 2011

Tarte aux épinards et aux châtaignes et côtelettes d'agneau aux pistaches

Aujourd'hui, recettes sans paroles...
Les titres donnent les recettes
de ce repas automnal...



1er Frimaire

Aujourd'hui,
1er Frimaire.
Il tire son nom « du froid, tantôt sec, tantôt humide, qui se fait sentir de novembre en décembre », selon les termes du rapport présenté le 3 brumaire an II (24 octobre 1793) par Fabre d'Églantine, au nom de la « commission chargée de la confection du calendrier".

lundi 21 novembre 2011

Ma dernière séance (8) : les années 50

Aujourd'hui,
excursion vers un cinéma trop mal connu,
le cinéma japonais, avec
"Les sept samouraïs"
de Kurosawa (1954).
En 1572, au Japon. Las des incursions répétées des brigands qui s'emparent de leurs récoltes et de leurs femmes, les paysans d'un petit village décident, sur les conseils de l'ancien Gisaku, de faire appel à des samouraïs.
Il leur faudra trouver des samouraïs suffisamment pauvres pour accepter de combattre pour de la nourriture. Quatre villageois sont chargés de les rechercher. Ils réussissent à convaincre le samouraï Kambei de les aider : celui-ci va recruter ses compagnons en leur faisant passer des épreuves.
C'est finalement six samouraïs et Kikuchiyo, un jeune paysan qui veut se faire passer pour tel, qui arrivent dans le village. Là, ils vont apprendre aux villageois à se battre, à fortifier leur village....


Avec : Takashi Shimura (Kambei, le chef des samouraïs), Toshiro Mifune (Kikuchiyo, le paysan samouraï), Yoshio Inaba (Gorobei), Seiji Miyaguchi (Kyuzo, le maître de sabre), Minoru Chiaki (Eikachi), Daisuke Kato (Shichiroji), Isao Kimura (Katsushiro, disciple de Kambei), Kamatari Fujiwara (Manzo, paysan), Bokuzen Hidari (Yohei), Kuninori Kodo (Gisaku), Yoshio Kosugi (Mosuke), Keiko Tsushima (Shino, la fille de Manzo), Shimpei Takagi (le chef des bandits).  Durée : 3h20  !
Oscar du meilleur film étranger, le film fera l'objet d'un remake américain (Les Sept mercenaires de John Sturges) et influencera indirectement Sam Peckinpah, Francis Ford Coppola, ou encore George Lucas.

Il ne s'agit pourtant pas d'une simple version japonaise du western. Les samouraïs ne sont ni des héros ni des surhommes (on voit Kikuchiyo pleurer devant le spectacle de la pauvreté des paysans et Kambei déclarer après la victoire finale, devant le spectacle des samouraïs morts : " Nous avons encore perdu ! Ce sont les paysans les vainqueurs, pas nous !... "

La version intégrale distribuée au Japon en 1954 ne l'a été en France qu'à partir de 1980. La version courte de 2h10 occultait totalement l'aspect social du film. (ciné club de Caen)

dimanche 20 novembre 2011

Festa del Torrone a Cremona !

Dépêchez-vous,
il ne vous reste que quelques heures
pour profiter de
la "Festa del Torrone" de Cremona !
L'année dernière,
24 tonnes (!) de cette confiserie
ont été vendues durant les trois jours de la fête.


Norma (clic clic) vous a parlé
de la place centrale de Cremona,
avec la Cathédrale,
le Baptistère,
et le célèbre clocher
que les habitants surnomment le "Torrazzo".


Ce clocher est lié 
à la création de la célèbre confiserie.
En 1441, Bianca Maria Visconti,
fille du duc de Milan,
devait épouser Francesco Sforza
Pour le dessert du banquet nuptial,
les pâtissiers du Duc inventèrent
une friandise qui devait rappeler
la ville que la jeune fille
apportait dans sa dot !
Ce fut le campanile
qui fut choisi
comme emblème de la cité
et qui fut donc élaboré
sous la forme d'un dessert
à base de blancs d'oeuf,
d'amandes et de miel.
La confiserie allait faire
la joie des convives
et surtout la renommée de la ville !
A voir sur le site qui lui est consacré :


Les établissements "Sperlari"
(qui fabriquent du "torrone" depuis 1836)
font même visiter leur atelier de fabrication :

Bon dimanche à tous !

samedi 19 novembre 2011

Tourte au poulet et aux courgettes

Pour le week-end,
une tourte au poulet et aux courgettes.
La recette originale prévoyait
d'envelopper les morceaux de courgettes
et de poulet
dans un pâte feuilletée,
comme pour un "strudel".
Nous avons pensé
que beaucoup de jus de cuisson
 ou de sauce pourrait
s'écouler du cylindre en pâte feuilletée
et nous avons opté pour la formule "tourte".


Encore une fois, une recette très simple
à réaliser :
on fait revenir les courgettes
coupées en rondelles
dans un fond d'huile d'olive.
Pendant ce temps,
on passe sous le gril du four,
des morceaux de poulet,
ou on utilise les restes d'un poulet déjà cuits.
On mélange les morceaux de poulet
et les courgettes,
on fait rissoler le tout,
avec un peu de vin blanc,
une cuillère à café de curry
et quelques brindilles de thym.
On laisse refroidir,
puis on répartit cette préparation
sur une pâte feuilletée,
on couvre avec une autre pâte feuilletée,
on pratique un puits au centre
avec du papier alu
pour faire partir la vapeur à la cuisson,
on badigeonne de jaune d'oeuf, si on a le temps,
et on fait cuire 40mn au four préchauffé à 180°.


On démoule et c'est prêt....
Bon appétit et bon week-end !...

vendredi 18 novembre 2011

Passeggiata a Genova Nervi e stoccafisso

La rue commerçante
de Genova Nervi
est une mine d'or
pour les gastronomes.
On y trouve de nombreux magasins
d'alimentation, où l'on achèterait tout,
surtout quand on a un peu faim...

Il y a notamment un magasin dont
il n'existe pas d'équivalent
en France,
une espèce d'épicerie
comme l'on disait dans les années 60,
où l'on vend des pâtes fraîches,
des fromages
des plats préparés,
de l'huile et du vin :
ici, leurs pâtes frâiches ("ripiene"),


là, la fameuse "cima" de Gênes,
une poche de veau farcie...


La fameuse "focaccia col formaggio"...


Et nous avons tenté l'expérience
d'acheter deux morceaux
de "stoccafisso"
(morue séchée)
 réhydraté,
(le "baccalà" est, lui, salé !)
dans un autre magasin,
où, à part les poissons
qui sont en dessalage,
dans des bacs de marbre,
les autres produits n'ont pas l'air
de la première fraîcheur...



Bien enveloppé,
et bien isolé
dans le coffre de la voiture,
nous avons pu réaliser
(et y survivre !)
ce "stoccafisso accommodato"
 « lo stocche accomudou » .


Dont nous ne nous lassons pas
de vous donner la recette :
Ingrédients pour 4 personnes :

- 1kg de morue séchée réhydratée
(à défaut des filets de cabillaud)
- 3 ou 4 tomates
- 50g d’olives noires dénoyautées
- 30g de pignons
- 30g de câpres
- 1 gousse d’ail
- 4 pommes de terre bouillies
- 1 verre de vin blanc sec
- origan
- huile d’olive
- sel et poivre

Faire bouillir la morue quelques minutes puis bien l’égoutter
et enlever soigneusement les arêtes restantes.
La couper ensuite en morceaux de 5 à 6 cm de long.
Répartir les morceaux de poissons dans un plat allant au four,
en les alternant avec des tranches de tomates et de pommes de terre épluchées.
Ajouter par dessus les olives, l’ail pressé, les pignons,
les câpres, arroser d’un généreux filet d’huile d’olive,
saupoudrer d’origan (frais si possible),
 mouiller avec le vin blanc, éviter de saler,
mais poivrer généreusement.
Faire cuire au four préchauffé à 180° environ 15 à 20mn.
Nous avons préféré la variante qui propose de tout faire cuire
dans une cocotte, à couvert,
ce qui rallonge les temps de cuisson (prévoir 1h 30 à feu doux).

jeudi 17 novembre 2011

Ma dernière séance (7) : les années 50

Aujourd'hui,
clin d'oeil à tous ceux qui sont à Venise
en ce moment,
(et notamment Danielle),
avec l'admirable "Senso" (1954)
de Visconti.
Avec : Alida Valli (comtesse Livia Serpieri),
Farley Granger (lieutenant Franz Malher)
Massimo Girotti (marquis Ussoni)
Heinz Moog (comte Serpieri). 2h05
(voir ici le dossier wikipedia, bien documenté)

Venise printemps 1866. Les derniers jours de l'occupation autrichienne. Au théâtre de la Fenice, à la fin du troisième acte du trouvère de Verdi, une manifestation anti-autrichienne éclate. L'un des organisateurs, le comte Roberto Ussoni, défie en duel un lieutenant autrichien, Franz Mahler, qui a prononcé des paroles insultantes pour les Italiens. La comtesse Livia Serpieri, cousine d'Ussoni et qui partage en principe son idéal patriotique, prie le lieutenant Malher, présent dans sa loge, de ne pas relever le défi. En fait, Ussoni a été dénoncé : il est arrêté à sa sortie du théâtre.

Livia tombe follement amoureuse du lieutenant autrichien Franz Mahler, oubliant toutes ses convictions. Mais Mahler la quitte. Elle le poursuit, le retrouve en pleine bataille et l'aide à se faire réformer, en fait, à déserter. Mahler, qui ne l'a vraiment jamais aimée la repousse à nouveau. Désespérée, elle le dénonce au commandant autrichien. Arrêté, il est jugé et condamné à mort. Livia va tout tenter pour sauver son amant, mais en vain. Mahler refuse de présenter un recours en grâce et est fusillé. Livia, sous le choc, perd apparemment la raison..(sources Cinéclub de Caen)

mardi 15 novembre 2011

Tarte aux courgettes, aux poireaux et au fromage

Une tarte très facile à réaliser,
et comme celle au céleri et aux oignons,
présentée la semaine dernière,
aussi bonne, chaude que froide.
On fait revenir 4 courgettes
et 2 blancs de poireaux
(le tout coupé en rondelles)
dans un fond d'huile d'olive.
On laisse refroidir,
on ajoute 20cl de crème fraîche allégée,
4 oeufs battus
et 50g environ de fromage pour fondue
coupé en petits dés :
la recette originale prévoit du "bitto", (clic clic)
assez difficile à trouver en France.
On peut donc mettre du fromage pour raclette,
de l'Appenzeller,
ou si l'on trouve le goût trop fort,
du gruyère ou de la mozzarella,
tout simplement.


On verse le tout sur une pâte feuilletée,
disposée dans un plat à tarte
et on fait cuire au four préchauffé à 180°
pendant 40mn environ.
C'est prêt !

Bon appétit...

lundi 14 novembre 2011

Repas ligure...

Clin d'oeil à Norma
avec "Overcome"
du groupe "Live"
pour commencer
cette longue semaine...

Sur le chemin du retour
de notre trop rapide escapade en Italie,
arrêt à Genova Nervi,
sous un ciel magnifique,
mais, en fait,
entre deux déluges....


La carte de l'hôtel "Astor"
est toujours aussi ligure
et authentique...
et nous avons fait un splendide repas
à base de plats typiques de Ligurie,
avant notre retour à Marseille...



Une salade tiède de poulpe
en "antipasto"...


avec un filet d'huile d'olive d'Oneglia
(Imperia). 


Des "trenette alla vecchia Genova"
(pesto, fagiolini e patate)
comme "primo"...


...et un "lapin à la ligure" 
comme "secondo".

 Un "Vermentino" de la "Riviera di Ponente"
pour accompagner ce splendide repas
"della tradizione"...


Bonne semaine à tous !

dimanche 13 novembre 2011

Ma dernière séance (6) : les années 50

Aujourd'hui,
deux films emblématiques
des années 50 :
"Touchez pas au grisbi" (1953)
de Jacques Becker.
C'est une adaptation d’un roman d'Albert Simonin,  premier volet d'une trilogie consacrée au truand vieillissant Max le Menteur, et dont les suites également adaptées à l'écran sont Le Cave se rebiffe et Grisbi or not Grisbi (Les Tontons flingueurs). Touchez pas au grisbi rencontra le succès à sa sortie, marqua les débuts de Lino Ventura à l'écran, et relança la carrière de Jean Gabin, définitivement débarrassé de ses habits du « jeune premier » d'avant-guerre.


et "Le Salaire de la Peur" (1953)
d'Henri-Georges Clouzot.
Venezuela, 1951. Après diverses péripéties, un groupe d'Européens a échoué à Las Piedras, une misérable bourgade où règnent la misère et le chômage. Un jour, un puits de pétrole est ravagé par un gigantesque incendie. Une compagnie pétrolière américaine, la SOC, décide alors d'embaucher quatre hommes afin de convoyer 400 kilos de nitroglycérine, répartis en 2 camions, jusqu'au puits de pétrole. Quatre des Européens sont engagés : Mario, Jo, Luigi et Bimba. Mais la tâche ne sera pas aisée, car les routes sont presque impraticables. Le moindre cahot peut donc être fatal...

samedi 12 novembre 2011

Ragoût de cèpes et Rôti de boeuf aux champignons

Pour les repas de
ce long week-end du 11 Novembre,
voici deux suggestions
un peu festives.
Tout d'abord,
ce "ragoût de cèpes
à l'ail confit"
qui nous vient de l'excellent
"Cuisine et Vins de France".
Une recette assez simple à réaliser,
pleine de saveurs automnales,
et qui pourra constituer
un roboratif "antipasto".


On fait cuire à four très doux (120-140°)
les gousses d'ail non épluchées
pendant environ 1 heure,
pour les confire.
Quinze minutes avant la fin de leur cuisson,
on fait revenir les cèpes émincés
(environ 2 cèpes par personne,
frais, réhydratés ou surgelés)
dans un fond d'huile d'olive.
On sale et on poivre.
Quand ils sont bien cuits,
on les réserve au four
avec les gousses d'ail.
On déglace le fond de cuisson
des cèpes avec un petit verre de Porto
(ou de vin doux),
on ajoute 1 ou 2 tranches de foie gras,
que l'on fait fondre avec une spatule,
on lie le tout avec
un peu de crème fraîche (allégée !).
On peut alors servir les cèpes,
nappés de cette sauce
et décorés avec les gousses d'ail confites !
Pour accompagner cette entrée,
nous avons choisi
 ce primeur 2011
de la Cité de Carcassonne
(Merci à Claude et Luce).
Il a un petit côté sauvage
et beaucoup d'intensité aromatique,
tout cela ira très bien
avec la puissance des saveurs du plat
mais sans leur nuire.


Une autre recette,
inspirée cette fois de "La Cucina Italiana"
pour le "secondo" de ce repas,
avec cette "tagliata con funghi" :
des cèpes revenus également
dans l'huile d'olive
avec une pointe d'ail
et servis avec un rôti de boeuf cuit au four.
On peut prévoir
de faire cuire une bonne dose de cèpes
et de partager avec ceux 
 de la recette précédente.


La version du magazine
et la version "maison". 


Dans la recette originale,
la viande et les champignons
étaient servis 
avec une mayonnaise aux épinards :
une mayonnaise habituelle
à laquelle, on incorpore
des épinards cuits et hachés
pour obtenir cette belle couleur verte.
Nous avons pensé que les associations
chaud-froid
et cèpes-mayonnaise
ne seraient pas à notre goût,
et nous avons réservé la mayo aux épinards
pour accompagner le rôti froid...
Et c'est un délice !


"Il vino giusto"
pour ce plat
sera un "Tursan" des Landes (clic clic).
Ce vignoble qui couvre 450 ha est très fragmenté,
ce qui lui vaut le nom
de « vignoble secret des Landes ».
Ce vin blanc est élaboré à partir de
 baroque, cépage exclusif des Landes.
Son mariage avec d'autres variétés procure un vin d'exception.
Il est assemblé avec le gros manseng,
 le petit manseng et
enfin le sauvignon blanc
qui lui donne une puissance aromatique.


Bon appétit
et bon week-end à tous !

vendredi 11 novembre 2011

Ma dernière séance (5) : les années 50

Aujourd'hui, l'ordre chronologique
est un peu modifié,
avec "Les Sentiers de la Gloire"
de Stanley Kubrick de 1957.
Pendant la Première Guerre mondiale, environ 2 400 soldats français ont été condamnés à mort par les conseils de guerre, dont un peu plus de 600 furent réellement fusillés « pour l'exemple » par l'armée pour des motifs divers (abandon de poste, mutilations volontaires, refus d'obéissance, etc.), les autres ayant vu leur peine commuée en travaux forcés.
Stanley Kubrick s'appuie entre autres sur l'affaire des caporaux de Souain où le général Réveilhac aurait fait tirer sur son propre régiment refusant de sortir des tranchées lors d'un assaut impossible, avant de faire exécuter quatre caporaux le 17 mars 1915 ; ils seront réhabilités en 1934.
Voir le site  : http://www.crid1418.org/espace_scientifique/colloque07/programme.html
Ce thème sera repris en 1970 par Francesco Rosi dans Les hommes contre. Le film Pour l'exemple (1964) de Joseph Losey traite du même sujet (dans l'armée britannique, cette fois).
Le film restera longtemps interdit de projection en France. L'œuvre de Kubrick ne sera finalement diffusée en France, à la sauvette, que durant l’été 1975.


Pour les amateurs,
rappelons parmi les films traitant
de la "Grande Guerre" :
ces deux chefs d'oeuvre :
"La grande Illusion" de Renoir
et "La vie et rien d'autre"de Tavernier.

On pourra trouver une liste assez complète
des films consacrés à cette période,
en cliquant sur ce lien :

jeudi 10 novembre 2011

Sucres et huiles d'olive...

Il ne saurait y avoir
de voyage en Italie,
sans rapporter
une petite provision de sucres,
comme celle-ci :


ni sans regarnir
"la cave à huiles",
avec ces deux merveilles de Toscane,
l'une achetée à Nervi
et l'autre à Cremona. 


Bonne journée à tous !

mercredi 9 novembre 2011

Les bonnes adresses de Cremona

Cremona (Crémone) est à
 25km de "l'Antica Corte Pallavicina".
Nous avons pu faire une rapide visite
de cette  petite ville splendide
qui a vu naître Stradivarius,
ainsi que les familles de luthiers
Amati et Guarneri.



Norma vous en parlera plus longuement
dans un de ses reportages.
Nous avons eu le temps de flâner
dans le centre-ville,
et notamment Via Solferino,
où se trouvent
deux grands confiseurs,
Lanfranchi et Sperlari.


Pour les bricoleurs amateurs de chocolat,
ces outils qui fondent dans la bouche,
dans la vitrine de Lanfranchi...





 Avec la célèbre "mostarda di Cremona"
dont nous avons rapporté deux pots,
c'est le "torrone"
(en fait du nougat blanc,
plus ou moins sec)
qui est l'autre grande spécialité de la ville.





Sperlari (Via Solferino, également)
est une vraie caverne d'Ali Baba
pour les gourmands :
on y trouve de tout :
alcools, confiseries,
biscuits, gâteaux, bonbons,
huiles d'olive....


Nous y avons même trouvé des "baicoli" !
(Ce qui nous a un peu rappelé de Venise...)
et des "torroncini"
(de petits "torroni")
absolument succulents....


Deux adresses à ne pas manquer
à deux pas de la place centrale
où se dressent la cathédrale,
le baptistère et le célèbre campanile....

Bonne journée à tous !