Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


lundi 23 avril 2012

Ma dernière séance (11) : les années 70

1975,
c'est aussi,
un autre film culte,
"L'important, c'est d'aimer"
d'Andrzej Żuławski
Avec : Romy Schneider (Nadine Chevalier), Fabio Testi (Servais), 
Jacques Dutronc (Jacques Chevalier), 
Claude Dauphin (Mazelli), Roger Blin (Le père de Servais), 
Klaus Kinski, 
doublé par Michel Duchaussoy, (Karl-Heinz Zimmer). 1h49. 

Romy Schneider est au sommet de sa gloire : 
le film lui vaut un César de la meilleure actrice en 1976.






« Servais, un reporter photographe, rencontre Nadine, une comédienne qui, pour survivre, est contrainte de tourner des films « gore ». Elle est attirée par le jeune homme, mais elle aime son mari, Jacques, sorte de Pierrot désenchanté qui fuit les réalités de la vie.
Servais commandite une pièce de théâtre à l'insu de Nadine, dans laquelle elle aura un rôle qui lui permettra d'exprimer ses qualités. Par l'extravagance de la mise en scène, la pièce est un échec. Jacques, ne pouvant plus supporter la pitié qu'il ressent chez sa femme, met fin à ses jours.
Servais a emprunté l'argent pour la pièce à un dangereux maître chanteur, Mazelli. Il s'est engagé à le rembourser en faisant pour lui des photos que Mazelli utilise pour ses chantages. Écœuré d'avoir à photographier une scène odieuse, Servais rompt avec Mazelli, qui le fait corriger par sa bande. Lorsque Nadine se décide enfin à avouer son amour à Servais, elle trouve un appartement saccagé et un homme blessé et meurtri à qui elle murmure: " Je t'aime, Je t'aime". »(Cinéclub de Caen)
La scène de la fin étant un écho de la scène du début, avec un curieux effet de mise en abyme au sein même de la fiction.




Bonne semaine à tous !

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