Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


dimanche 15 avril 2012

Ma dernière séance (9) : les années 70

1974 : année faste avec 
Une femme sous influence, 
Conversation secrète (The Conversation), 
 Frankenstein Junior,
 L'Enigme de Kaspar Hauser, Les Valseuses, 
Phantom of the Paradise,  Le Fantôme de la liberté,  
Vincent, François, Paul... et les autres... 
et 


d'Ettore Scola.


Gianni, l’avocat lombard (Vittorio Gassman), Antonio, le militant de gauche romain, brancardier dans le civil (Nino Manfredi) et Nicola, l’enseignant napolitain passionné par le septième art (Satta Flores) deviennent amis au sein de la résistance italienne. A la fin de la guerre, le trio se retrouve à Rome, où il rencontre une jeune femme, Luciana (Stefania Sandrelli). Ils vont s’aimer, se perdre, se retrouver, traçant, en creux, le bilan d’une génération désabusée.




« Nous voulions changer le monde, c’est lui qui nous a changés » 
 entend-on dans cette œuvre à la fois résolument drôle et éminemment mélancolique.

1 commentaire:

Minemine et cie a dit…

Souvent les italiens sont «résolument drôles et éminemment mélancoliques», c'est très juste comme commentaire.

Quelle année cinématographique !

Linda