Johnny s’en va-t-en guerre
(Johnny got his gun)
de Dalton Trumbo
en 1971.
Le dernier jour de la Première Guerre Mondiale, Joe Bonham est sauvagement mutilé par un obus. Manchot, cul-de-jatte, muet et aveugle, il a perdu tous ses repères sensoriels et il ne lui reste plus que son cerveau pour penser, rêver, et se souvenir de sa vie avant la guerre. Considéré comme un cobaye scientifique par des médecins qui le soignent avec attention, Joe souffre en silence, et tente de communiquer par tous les moyens pour qu’on lui accorde la mort.
Film résolument anti-militariste, jamais l'absurdité de la guerre
n'a trouvé meilleure illustration que dans ce réquisitoire de Trumbo.
Johnny s'en va-t-en guerre est la grande réussite d'un réalisateur débutant de 66 ans,
scénariste réputé (Exodus, Papillon), poursuivi pendant les heures noires du maccarthysme
comme l'un des "dix d'Hollywood".
Cette adaptation de son propre livre est l'une des plus impitoyables dénonciations
de la folie destructrice de la guerre.
Lire ici pour en savoir plus...
La titre de la chanson "Johnny"
de Graeme Allwright,
très "anti VietNam" années 70,
de Graeme Allwright,
très "anti VietNam" années 70,
semble inspiré du film...
Un petit coup de nostalgie :
"Ho Ho Ho Chi Minh vaincra !"
Un petit coup de nostalgie :
"Ho Ho Ho Chi Minh vaincra !"