Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis (photo Toti)


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


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samedi 7 février 2015

Sélection...


Un Vermentino de la "Riviera di Ponente",
un "Rossese de Dolceacqua"
et un "Barbera D'Asti"...


dimanche 30 novembre 2014

De très bons vins...



Tout d'abord
ce splendide Sauvignon de l'Aude
(merci à Claude et Luce)...
Le vin a été médaillé d'or
au Concours Général
et le mérite largement...

Voir ICI 
pour plus de renseignements 
sur les Vignerons du Triangle d'Or...




Un rouge pétillant !
Voilà qui va en faire sursauter plus d'un !
Et pourtant ce Barbera del Monferrato (clic clic)
est tout simplement excellent !

Un petit clin d’œil à nos amis piémontais...


jeudi 22 mai 2014

Un apéro sympa...

Qui dit Alba,
dit "truffe blanche",
mais aussi vins...


Barbaresco
et Roero Arneis...



Et un peu de bresaola
et des crostini...


mercredi 15 août 2012

Le château de Jau

Une autre halte incontournable
de notre séjour pyrénéen,
un repas au château de Jau...
Au milieu des vignobles 
qui longe les Corbières
(on reconnaît la silhouette
à droite...),
le château de Jau
propose une formule de restauration
à midi et le soir,
qui nous enchante depuis plusieurs années...


Le "château"....


Voir le site du château, ici
"Depuis 34 ans, JAU sert ses repas aux amateurs de vins 
 qui aiment sentir le terroir pour mieux comprendre 
ce qu’il y a dans leur verre.
Dans l’assiette, c’est toujours le même menu 
simple et typique du Roussillon : 
fougasse aux olives à l’apéritif, 
pain frotté d’huile d’olive et de tomate fraîche 
pour accompagner un jambon de truie ibérique, 
corbeille de tomates, 
côtelettes d’agneau et saucisses grillées, 
roquefort, 
corsaire à l'orange et glace marscarpone et griotte, 
café. Le tout accompagné des vins du domaine  :
 Côtes du Roussillon et Collioure blancs, 
Jaja de Jau et Côtes du Roussillon rosés, 
Côtes du Roussillon Villages, 
Collioure rouge, Muscat de Rivesaltes, Banyuls.
OUVERT  DU 16 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 
Prix du menu à 31 €, dégustation offerte."

Le repas se prend au bord du bassin
qui abrite des perches et des poissons rouges
particulièrement bien nourris !


Les fougasses,


"Pan y tomat"
et jambon de truie,


Côtelettes d'agneau 
(mangées
 avant la photo !)
et saucisses grillées...



Encore une halte que nous regretterons,
car les occasions de passer par Jau
se feront plus rares
les années à venir....

Bonne journée à tous...

samedi 15 octobre 2011

"A scuola di cucina" (XI) : les vins italiens



Aujourd'hui,
à la demande d'Anne,
dans un de ses commentaires,
quelques indications sur les vins italiens.
Le sujet est vaste,
et même si nous apprécions
beaucoup les vins italiens,
nous sommes loin d'être des spécialistes.
Je me contenterai donc
de quelques informations générales,
histoire de débroussailler un peu le sujet...
Première des choses à bien comprendre,
pour nous Français,
qui avons l'habitude d'identifier
un vin essentiellement
par son terroir d'origine,
 (Bordeaux, Bourgogne, Sancerre)
 c'est qu'en Italie, on combine,
beaucoup plus qu’en France,
des appellations de terroir et des noms de cépages.
 Et que, d’autre part, certains vins sont désignés
uniquement par le cépage
et d'autres uniquement par la région de production.
(Les Italiens ont toujours été les pionniers de la réglementation des origines et de la protection des noms des vins. Les Romains, dans l'Antiquité, avaient défini les zones de production pour une douzaine de vins. En 1716, le Grand Duché de Toscane avait délimité des zones de production pour les vins les plus importants, créant ainsi un précédent pour la législation moderne.)

 "Pinot Grigio",
excellent cépage de vin blanc
que l'on retrouve
surtout en Vénétie.

Comme nous avons nos AOC
et certains VDQS,
il faut savoir s'y retrouver dans le maquis
des appellations contrôlées italiennes,
quand la législation européenne
ne vient pas tout compliquer !

C'est  dans le milieu des années 1960 qu'une réglementation sur la Denominazione di Origine Controllata(DOC), a été appliquée. Il y a aujourd'hui plus de 300 DOC, toutes délimitées géographiquement. Les vins de 22 zones ont été distingués comme DOCG pour Denominazione di Origine Controllata e Garantita, le G de DOCG garantissant l'authenticité des vins (voir la carte).
Initialement cinq DOCG avaient été mises en place : Barbaresco, Barolo, Brunello di Montalcino, Vino Nobile di Montepulciano et Chianti. Dix-sept zones DOCG supplémentaires ont été adoptées depuis, les vins produits répondant à tous les critères, notamment de qualité imposés par les commissions d'experts.

La DOCG/DOC s'applique à des vins élaborés à partir de cépages spécifiques, dans une zone délimitée, vinifiés et vieillis selon des méthodes prescrites, et enfin doivent répondre à des standards précis de couleur, parfum, goût, degré d'alcool, acidité, etc. Les critères de chaque DOCG/DOC sont établis par les producteurs souvent regroupés en consortium, et guidés par le comité national du vin.

Les zones DOCG/DOC peuvent aller d'une région entière à quelques points précis autour d'un village isolé. Les vins sous DOCG/DOC bénéficient de la désignation européenne VQPRD.


"Brunello di Montalcino"
grand vin toscan...

 "L'Orvieto"
excellent vin blanc d'Ombrie.

La production de vins DOCG/DOC représente moins de 20% de la production de vins italiens. L'addition de l'IGT, pour Indicazione Geografica Tipica, qui permet de reconnaître la « typicité » d'un vin de terroir, a rapidement augmenté le nombre d'appellations officielles.

 "Le Barolo",
le roi des vins,
le vin des rois....
 La fameuse carafe de"Chianti",
connue dans le monde entier,
cache parfois
des vins à la qualité douteuse,
s'ils ne sont pas
associés à ce logo !


Les étiquettes DOCG/DOC et IGT doivent porter le nom de l'appellation officielle, le nom du producteur ou de l'embouteilleur, la commune de mise en bouteille, la quantité de vin contenue et le degré d'alcool par volume.
Les vins DOCG doivent avoir une bande rose officielle qui scelle le col de la bouteille.
Il est donc recommandé,
quand on se rend dans une région d'Italie,
de bien se renseigner
sur les DOC, DOCG et IGT locales...
Et si possible, de les goûter,
il y a de très nombreux bars à vins
et oenothèques dans toutes les régions vinicoles...
On peut trouver des références intéressantes sur
ce site français :
 ou sur celui, italien,
où vous trouverez la carte originale,
plus lisible,
placée en fin d'article :

et enfin sur le site de "Gambero Rosso",
véritable équivalent du Guide Michelin
pour les vins italiens :
ou encore


En espérant avoir répondu
à votre question, Anne,
bon week-end à tous !

dimanche 25 septembre 2011

"A scuola di cucina" (X) : la température des vins

Nous reprenons cette rubrique
et aujourd'hui, quelques remarques
sur la température de service des vins.
Il ne s'agira pas de
considérations trop techniques,
mais seulement de quelques réflexions
de bon sens (espérons-le)
sur la façon de déguster au mieux
les vins servis à table
et, évidemment,
consommés avec modération.
Pour ceux qui désireraient
en savoir plus :
ou encore


Les défauts les plus couramment rencontrés
(y compris dans les restaurants) sont :
- de boire trop froids les vins
qui sont normalement à boire frais.
- de boire trop chauds les vins
qui sont normalement à boire chambrés
(à température de la chambre,
mais pas de nos jours ! 
donc environ 15-16°).
Or, les basses températures empêchent les arômes de s’exprimer.
Et les hautes températures rendent l’alcool trop présent :
au-delà de 20°C, l’alcool commence à étouffer les arômes
et le vin apparaît déséquilibré.
Globalement, on peut retenir qu’un bon vin pourra
généralement supporter 2 à 4° de plus qu’un vin simple.
En été, on aime déguster les vins un peu plus frais qu’en hiver.


Commençons par les vins blancs :
Les vins blancs secs, expressifs, acidulés,
tels les Gros plants, Sancerre, ou Muscat,
ou issus du cépage Sauvignon
supportent une température relativement fraîche,
 comprise entre 9 et 11°.
 
On peut les placer dans le réfrigérateur 1 heure à l'avance,
afin de les proposer à 8°. Ils remonteront lentement en température,
dans le cas de vins d'apéritif.
 
Concernant les vins blancs, gras, et opulents,
tels les vins issus du cépage Chardonnay, Chenin ou Roussanne,
il est préférable de les servir à une température
comprise entre 11 et 14°.
 
Ainsi, la température d'une cave relativement fraiche,
à 12°, est idéale à leur épanouissement.

Les vins blancs moelleux, ou liquoreux, Sauternes en tête,
ou Vendanges tardives, s'offriront à une température
comprise entre 9 et 12°.


En ce qui concerne les vins rouges,
évitons le "verre ballon",
comme on nous le rappelle ici :


Aucun vin rouge, quel qu'il soit, ne se sert à une température inférieure à 12° !

 Le tableau ci-dessous donne quelques points de repère :

12°C  Vins rouges légers et fruités.
13-14°C  Beaujolais et vins peu tanniques. Banyuls et autres vins doux naturels.
15-16°C Bourgognes, Rhône, Loire et vins rouges de structure moyenne.
17-18°C Bordeaux et tous vins rouges dotés d’une bonne structure.
Un genre de verre idéal pour déguster le vin rouge !



Enfin, le Champagne
(et le Prosecco) !



Un champagne dit d'apéritif pourra se déguster très frais, entre 7 et 9°.
 
Nombre de personnes, l'apprécient frappé, vers 4°...
à ce niveau-là, votre Champagne est bloqué. Vous l'avez tué ! 
 
Les Grands Vins de Champagne, Cuvées de prestige, millésimés,
se doivent d'être servis, aux mêmes températures
qu'un vin blanc gras et opulent à 12/14° .
  N'oublions surtout pas qu'un Champagne est avant tout un vin ! 

Les vins rosés, y compris les Champagne,
se servent généralement entre 9° et 14°.

Bon dimanche à tous,
malgré les très mauvaises performances
de Blogger,
ce matin !

mardi 8 mars 2011

Régime(s)...Saumon au sésame et au pavot

Ces quelques jours de vacances
nous ont fait faire une trêve dans notre régime,
aussi, avec la reprise,
nous remettons-nous
à des nourritures moins roboratives...

.
...mais tout aussi savoureuses...
avec ce filet de saumon cuit à la vapeur de thé,
puis légèrement grillé au four
et saupoudré de graines de sésame et de pavot.
Simplement servi avec des épinards
frais revenus dans un peu d'ail et un peu de sésame.
.
Et pour terminer, un petit florilège
des vins dégustés durant notre
séjour dans les Pyrénées...
Un "Château Montner" de la cave d'Estagel,
un Sauvignon des Vignobles Guilhem de Malvies,
et un Minervois,
souvenir de notre passage à Cazilhac.
.

dimanche 8 août 2010

"La Bottega del Gusto" IV - Melon et pastèque 5

Encore quelques recettes
sur le ....

et la......
.
Mais tout d'abord,
quelques bonnes bouteilles trouvées
durant notre séjour pyrénéen...
Une huile d'olive de Rivesaltes,
trois productions du domaine de Pezilla
un Muscat sec, un vin de pays et une AOC,
ainsi que le Sauvignon de la cave d'Estagel,
cave dont nous reparlerons
dans les prochaines semaines !
.

Et aussi, une bonne trouvaille
chez "le dépanneur" du coin
(comme on dit au Québec),
un château de Berne, dans le Var,
(http://www.chateauberne.com/)
un excellent Côtes de Provence blanc,
présenté dans une très jolie bouteille.
.
Voilà donc de quoi accompagner
(avec modération)
nos deux salades du jour :

un taboulé à la pastèque et au concombre.
La recette est dans le titre.
Si l'on n'aime pas beaucoup
le goût un peu fort du concombre,
on peut le remplacer par du melon blanc.
On peut intercaler plus de trois couches
des différents ingrédients pour la présentation,
comme on peut servir le tout,
comme d'habitude, dans un saladier.
Un excellente recette du n°11 de "La Cucina" del Corriere..
.

Toujours avec du concombre,
cette salade de melon et de tomates cerises,

très fraîche et pleine de saveurs !
Ajouter une légère vinaigrette à base de balsamique et
quelques pistaches mixées finement pour saupoudrer.
Bien mélanger et servir aussitôt !
Une recette de "La Cucina Italiana" du mois d'août !
.
Bon appétit et bon dimanche !

samedi 7 août 2010

"La Bottega del Gusto" IV - Melon et pastèque 4

Nous poursuivons notre rubrique sur
le melon et la pastèque,
et, comme je l'ai expliqué,
elle aura, cette fois-ci, un côté un peu "destructuré",
et s'étalera sur tout le mois d'août.
.
Le melon, bien protégé par sa peau épaisse, est gorgé d'eau à 88 %,
ce qui le rend très rafraîchissant, comme la pastèque qui, elle,
en contient presque 96% !
On comprend que ce soient les fruits de l'été !
.
C'est d'ailleurs cette quantité d'eau,
et donc le poids qui en indiquent la qualité.
S'il est assez facile de choisir une pastèque,
il faut qu'elle soit la plus lourde possible,
le choix du melon, surtout Cantaloup,
en revanche, est plus délicat....
.
Il faut le choisir "lourd", car c'est le signe qu'il est gorgé de sucre.
Il faut regarder aussi son pédoncule, (le "pècou") :
s'il n'est plus là ou bien s'il est craquelé,
le melon a de fortes chances d'être mûr à point.
Il faut aussi sentir la partie opposée au pédoncule :
elle doit être bien parfumée,
mais pas trop, sinon il est trop mûr…
Il ne faut pas oublier que le fruit va continuer à mûrir,
donc il faut le choisir en fonction du jour de dégustation.
On peut le conserver quelques jours dans un endroit frais,
en évitant le réfrigérateur où il risque de parfumer
de son odeur prononcée le reste des aliments.
Au XVII° siècle, on raconte que certaines dames anglaises
en mettaient dans leurs poches,
afin d'être toujours enveloppées de son parfum.
D'ailleurs, la variété de melon très parfumée,
et de la taille d'une pomme,
est connue sous le nom de
"Queen Anne's pocket"
"le melon de poche de la reine Anne"...
.
Mais, revenons à notre melon,
avec, aujourd'hui, quelques variations sur
"prosciutto e melone".
.
Première variante, ajouter quelques framboises,
des fruits de saison, en plus
qui se marient très bien avec le goût sucré du melon
et le salé du jambon.
.
.
Une goutte d'huile d'olive
ou plus légère, comme l'huile de sésame
suffit comme accompagnement.
(Entre parenthèses, la framboise
se marie très bien avec le salé,
je rappelle notre tartare de tomates et framboise
et au parmesan.
.
.
Une autre variante consiste à utiliser,
outre un Cantaloup,
de la pastèque et du melon jaune,
(melon "canari" ou"d'Espagne"),
voir notre photo en tête d'article.
On prélève des boules dans les trois
et on les mélange
avec un filet de citron et d'huile d'olive.
Un soupçon de sel au céleri relève aussi pas mal le goût....
.
Un mélange très rafraîchissant
et plein de saveurs !


Enfin, je termine par l'apéritif !
Je vous avais dit que cette rubrique
était "destructurée"...
Une proposition du magazine "Alice" du mois d'août,
qui va nous rappeler notre première recette...
On découpe le haut de la pastèque,
on la vide en partie,
et on mixe la chair avec 400g de framboises,
quelques feuilles de menthe.
On ajoute de la vodka,
et on remet cette préparation dans la pastèque.
On décore avec quelques tranches d'orange,
des framboises,
et on ajoute quelques glaçons pour tenir le tout au frais.
.

A consommer évidemment, avec modération !
.


Pour accompagner ces salades de melon
et pastèque,
voici "il vino giusto",
un Muscat sec des côtes catalanes,
(ou d'ailleurs).

Bon appétit !

samedi 6 mars 2010

Huiles et vins du pays catalan

Un hommage au pays catalan
et au "Sauvignon Vermentino"
des vignerons des côtes d'Agly,
que nous suivons depuis plus de 15 ans...
.
Des amis à nous ont choisi ce vin
pour fêter le passage à l'an 2000 !


Visitez leur site : http://www.agly.fr/
A Estagel, nous achètons également,
à la cave des "Côtes d'Agly"
cette excellente huile d'olive,
probablement l'une des meilleures françaises
que nous connaissions !
Présentée en "estagnon",
ce bidon traditionnel d'un litre.
.
Le mas Saint-Pierre est à Millas,
(près du col de la Bataille
pour les connaisseurs),
visitez leur site :
et on peut acheter en ligne !

mardi 23 février 2010

Dolceacqua - Clin d'oeil à Norma C. -

En écho au message de ce jour de Norma C.,
voici quelques productions de Dolceacqua :
son huile d'olive, tout d'abord ;

et ce qui fait surtout sa renommée,
son vin rouge,
le "Rossese di Dolceacqua"
sutout apprécié dans la qualité "superiore".
.
Et enfin, Andrea Doria,
(1466-1560)
même s'il n'est pas né dans cette ville,
fait partie de la même famille que celle qui édifia le château.
(Tableau de Sebastiano del Piombo
source Wikipedia)
Doria fut d'abord amiral de la flotte française, pour François Ier et battit la flotte de Charles Quint en 1524. Mais, s'apercevant que François Ier tardait à ratifier les promesses qu'il avait faites en faveur de Gênes, il se rallia à Charles-Quint, en 1528, en échange de la restauration de la liberté de Gênes. Il chassa les Français de cette ville à l'aide de la flotte impériale
et transforma le système d'élection des doges qui gourvernaient la ville.
Gênes, se souvenant de ses services, lui érigea une statue avec cette inscription :
"Au père de la patrie". (Wikipedia)