"La ballade d'Alamo"
de Dimitri Tiomkin
tirée du film "Alamo", (clic clic)
réalisé par John Wayne
en 1960.
Le film s'inspire d'un épisode de la guerre d'indépendance du Texas, celui du siège de Fort-Alamo, mais comporte de nombreuses erreurs historiques ou faits imaginaires, ainsi que des anachronismes dans les événements, l'armement, les costumes, etc. Ce qui fit que des collaborateurs du film refusèrent que leurs noms figurent dans la liste des chercheurs historiques du film. Et selon l'historien spécialiste d'El Alamo, Timothy Todisch : « il n'y a pas une seule scène du film qui soit historiquement vérifiable... ». (Wikipedia)
(Quelques scènes du film furent tournées par John Ford "himself" et ce 1er film de John Wayne en tant que réalisateur est considéré comme un très grand western. Il est beaucoup moins controversé que le 2nd, "Les Bérets Verts", le seul film américain ouvertement pour la guerre du Viêt-Nam...)
(Quelques scènes du film furent tournées par John Ford "himself" et ce 1er film de John Wayne en tant que réalisateur est considéré comme un très grand western. Il est beaucoup moins controversé que le 2nd, "Les Bérets Verts", le seul film américain ouvertement pour la guerre du Viêt-Nam...)
L'épisode d'Alamo,
à y regarder de plus près,
à y regarder de plus près,
n'est pas aussi glorieux
que les Thermopyles,
comme nous le rappelle cet article :
cliquer ici.
Il a, comme notre Camerone,
un léger relent de colonialisme
et d'impérialisme...
Mais, comme on dit
dans un autre western,
"Quand la légende dépasse la réalité,
on imprime la légende"...
« When the legend becomes fact, print the legend! »
(L'Homme qui tua Liberty Valance),
donc, place
à Davy Crockett
et à ses compagnons !