Dimanche dernier, halte à Padova (Padoue),
qui n'est qu'à une trentaine de kilomètres de Venise
(moins d'une demi-heure en train ou en voiture).
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Cette petite ville au charme très particulier nous a enchantés...
Virgile raconte dans l'Enéide que le héros troyen Anténor aurait fondé la cité.
Saint Antoine et Giotto ( fresque dans la "chapelle des Scrovegni")
sont les deux célébrités de la ville,
mais en restant dans le centre, on échappe aux bondieuseries...
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La circulation automobile est interdite dans tout le centre ville
qui a été transformé en une zone piétonnière, pleine d'arcades.
On y trouve quatre grandes places
(place aux Herbes, des Seigneurs, aux Fruits et de la Cathédrale
"delle Erbe", "dei Signori", "della Frutta", "del Duomo"...)
qui sont toujours très animées, même le dimanche,
soit pour le marché, soit pour la "passaggiata" en famille.
La ville, qui abrite l'une des plus vieilles universités d'Italie
(on peut visiter la chaire de Galilée),
est très animée, très vivante, très gaie...
Le café Pedrocchi, célébré par Stendhal,
(« C'est à Padoue que j'ai commencé à voir la vie à la vénitienne, les femmes dans les cafés. L'excellent restaurateur Pedrocchi, le meilleur d'Italie. »)
est un des plus anciens d'Italie. Il a été créé en 1772
et jusqu'en 1848, il était ouvert jour et nuit.
On l'avait baptisé "le café sans portes".
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à la courge et aux marrons...
On pouvait évidemment acheter des marrons grillés...
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deux galeries marchandes, uniquement consacrées à l'alimentation
et renfermant de véritables trésors
en fromages, poissons et charcuteries....
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Sous les arcades de la "piazza delle Erbe",
une boulangerie et un magasin de pâtes
qui ont fait notre bonheur...
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Padoue est donc une ville splendide
que nous nous promettons d'explorer plus en détail
et qui constituera probablement
"un camp de base" la prochaine fois que nous irons à Venise...
2 commentaires:
Alain et moi aimons aussi beaucoup Padoue. Merci pour ce reportage qui nous rappelle d'excellents souvenirs.
Anne
Saint Antoine de Padoue était très bien connu au québec à l'époque où l'église régnait sur nos destinées. si on perdait quelque chose y compris la santé, on n'avait qu'à l'invoquer pour le retrouver. je ne savais pas qu'il venait d'une si belle ville.
linda
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