Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


jeudi 5 juillet 2012

Ma dernière séance (12) : les années 80

1989,
dernière année de cette décennie,
ne nous a pas déçus
avec 
Monsieur Hire, Mes meilleurs copains, 
Gorilles dans la brume, Palombella Rossa, 
Un poisson nommé Wanda, Sexe, mensonges et vidéo".

Nous avons choisi
"La vie et rien d'autre"
de Bertrand Tavernier
Scénario : Jean Cosmos et Bertrand Tavernier
Philippe Noiret : commandant Dellaplane
Sabine Azéma : Irène de Courtil
Pascale Vignal : Alice, François Perrot : Perrin
Maurice Barrier : Mercadot, le sculpteur
Jean-Pol Dubois : André, le chauffeur
Michel Duchaussoy : général Villerieux





"1920, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, le commandant Dellaplane (Philippe Noiret) est chargé de recenser les soldats disparus. Il rencontrera sur son chemin deux femmes :
Irène, une femme du monde exigeante (Sabine Azéma) arrivant dans sa limousine et cherchant son mari disparu 
et Alice, une jeune femme (Pascale Vignal) cherchant son amoureux.
Pour raisons de déontologie, il s'oppose à sa hiérarchie lorsqu'elle lui ordonne de procéder à la recherche de la dépouille du poilu qui sera le soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe. Bien que troublé par le charme froid d'Irène qui n'arrête pas de croiser sa route, il poursuit sa tâche et va bientôt comprendre pourquoi Alice et elle, après un long parcours à la recherche de leurs hommes, vont se retrouver près d'un tunnel effondré où est enterré un train sanitaire disparu. La vérité va bientôt lui apparaitre…" (Wikipédia)

Une partie du texte choisi en extrait :
« Vous n'avez compris ni mon trouble ni mon silence. Ai-je compris moi-même? J'étais, je suis encore tremblant de mon immense tendresse, et votre véhémence, votre flamme me paralysaient... nuit effrayante dans mon souvenir. Il suffisait que je murmure les trois mots dont vous me lanciez le défi et je me suis tu. Aujourd'hui, je les crie cent fois par jour, de toutes les forces qui me restent, souhaitant qu'ils passent la formidable étendue qui nous sépare: je vous aime, oui, je vous aime, à jamais. »

« C’est la dernière fois que je vous importune avec mes chiffres terribles, mais par comparaison avec le temps mis par les troupes alliées à descendre les Champs Élysées, lors du défilé de la victoire, environ  trois heures, je crois, j’ai calculé que, dans les mêmes conditions de marche et de formation réglementaires, le défilé des pauvres morts de cette inexpiable folie n’aurait pas duré moins de onze jours et onze nuits…Pardonnez-moi cette précision accablante…."


Bonne journée à tous !

1 commentaire:

Minemine et cie a dit…

"La vie et rien d'autre" sera diffusée dimanche le 15 juillet à 21h à Télé-Québec. Je l'avais inscrit dans mon agenda, je souhaitais le revoir.
Je dois dire que jusqu'à présent dans cette "Histoire du cinéma" qu'est cette chronique, les années 80 n'ont pas été mes préférées. Les années 70 m'avaient beaucoup plus impressionnée. Si cette impression se poursuit dans les années 90, c'est que je suis restée «accrochée» à mes 20 ans et je devrai soumettre la question à Norma C dans sa chronique "Du côté de la psychologie" pour avoir son aide... et me "décrocher" du passé.

Bonne journée.
Linda