Pointu à Cassis

Pointu à Cassis
Pointu à Cassis


« C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t’avertit dès l’entrée que je ne m’y suis proposé aucune autre fin que culinaire et privée.
Je n’y ai aucune préoccupation de ton service ni de ma gloire.
Je l’ai consacré à la commodité particulière et gastronomique de mes parents et amis.
Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière culinaire de mon blog :
il n’est pas raisonnable que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain ».


vendredi 21 octobre 2011

Chiuso per ferie....


Crème de betteraves aux poireaux et au céleri

Voici une crème de betteraves,
avant la fermeture pour les vacances.
Recette automnale,
très facile à réaliser,
et qui nous vient du dernier numéro
de "La Cucina del Corriere".


On fait revenir
4 blancs de poireaux
et 3 branches de céleri
dans un fond d'huile d'olive,
(on ajoute une petite pomme de terre,
selon les goûts),
et ensuite on fait cuire
20mn environ
en ajoutant
 60 à 80cl de bouillon de légumes.
On incorpore 2 betteraves rouges cuites,
coupées en morceaux,
5mn avant la fin de la cuisson.
On mixe le tout
et on ajoute un peu de crème fraîche allégée.
C'est prêt !


"Il vino giusto"
sera ce Pouilly Fumé de 2010.


Bon appétit !
Nous fermons les blogs ce soir
et direction la Vénétie, dimanche....
A très bientôt...

jeudi 20 octobre 2011

Ma dernière séance (2) : les années 50

Un des chefs d'oeuvre
de John Huston, de 1951 :
"The African Queen".
Quelques informations sur le film
en cliquant ici
ou encore ici.




et
"Le prisonnier de Zenda"
de Richard Thorpe
avec Stewart Granger et Deborah Kerr !
Ah, les aventures de Rudolf Rassendyll
et de Rupert de Hentzau !

mercredi 19 octobre 2011

Tarte aux lentilles et aux cèpes

Dernière recette avant
quelques jours de vacances,
cette tarte aux lentilles et aux cèpes
est bien de saison.
Elle vient du dernier "Sale & Pepe"...
Pleine de goûts subtils,
elle conviendra parfaitement
comme entrée,
ou, comme l'a suggéré Norma,
pourrait être servie 
après du foie gras,
pour constituer
un roboratif repas d'automne...


On fait revenir environ 100g
de cèpes frais ou réhydratés
(que l'on peut mélanger
avec d'autres champignons,
car si on ne les ramasse pas soi-même,
les cèpes sont très chers...)
dans un fond d'huile d'olive
avec une gousse d'ail.
On réservera  
quelques lamelles de champignons
après la cuisson.
On y ajoute 100g environ de lentilles
(plutôt des rouges, tout
simplement en boîte et bien rincées
et égouttées),
on incorpore un petit verre de vin blanc,
on laisse s'évaporer à feu vif,
on sale, on poivre,
on ajoute une belle poignée
de feuilles de menthe,
on fait réchauffer quelques minutes,
et on mixe le tout,
pour obtenir un mélange homogène.
On incorpore 2 oeufs battus
et on mélange à nouveau le tout.
On verse cette préparation
sur une pâte feuilletée,
(on peut décorer avec les surplus de pâte),
et on fait cuire au four
préchauffé à 180°
pendant 40mn environ.
Quelques minutes avant de sortir du four,
on ajoute les lamelles de champignons
sur la tarte.
Servir chaud.


mardi 18 octobre 2011

1500ème message ! et un détour dans la cuisine française de terroir...

Pour ce 1500ème message,
voici un plat de la tradition culinaire lyonnaise,
des quenelles de brochet.
Achetées chez notre poissonnier,
elles étaient truffées aux champignons
et au lieu de les accompagner
de la traditionnelle sauce Nantua
ou de bisque de homard,
nous avons opté
pour une sauce aux champignons.


Pour tout savoir
sur les quenelles de Lyon,
cliquer ici.
Bonne journée à tous !

lundi 17 octobre 2011

Ma dernière séance (1) : les années 50

Nous commençons
aujourd'hui
la sélection des années 50.
Elle sera longue et riche en chefs d'oeuvre.
En suivant un ordre chronologique,
nous débutons donc par un film de 1950
"Sunset boulevard"
 de Billy Wilder (1906-2002),
avec William Holden, Gloria Swanson, Erich Von Stroheim,
Nancy Olson, Buster Keaton, Cecil B De Mille
(ces deux derniers dans leur propre rôle).

"L'histoire commence par l'image du cadavre de Joe Gillis flottant dans une piscine, et c'est Joe Gillis lui-même qui entreprend de raconter comment il en est arrivé là.
Petit scénariste sans grand avenir, poursuivi par ses créanciers, il se réfugie dans l'immense demeure à l'abandon de l'ancienne star du muet Norma Desmond, qui y vit seule avec son majordome et chauffeur Max (qui n'est autre que son premier mari). Norma veut faire du cinéma. Joe l'aide à mettre au point le scénario qu'elle a écrit pour son "come-back". Il devient son amant.
Norma propose son scénario au metteur en scène de sa grande époque Cecil B. De Mille, qui ne peut l'accepter malgré son amitié pour elle. Joe qui a surtout essayé de se servir des relations de Norma cherche à rompre avec elle pour retrouver sa dignité et l'amour de Betty.
Norma le tue par jalousie et sombre dans la folie. Quand la police vient l'arrêter, elle joue pour les actualités une scène qu'elle croit être celle du film qu'elle voulait tourner."  (cinéclub de Caen) (clic clic)


Le film tisse habilement des parallèles entre pure fiction et matériau historique, et si cette spécificité du film lui confère un aspect particulièrement jouissif (comme une sorte de connivence entre le film et le spectateur "initié") l’essentiel de sa beauté n’est pas là. Nul besoin en effet de connaître la biographie de Von Stroheim ou celle de Gloria Swanson pour éprouver du plaisir à la vision de ce chef-d’œuvre. Le scénario d’une richesse infinie ménage de formidables rebondissements, les dialogues étincelants fourmillent de répliques cultes et cet incroyable mélange de tonalités entre rires, larmes et compassion fait du script de Sunset Boulevard un bijou à l’éclat inégalé. Ce mélange des genres (film sur la folie ? film sur le cinéma ? film noir ?), cette atmosphère mortifère teintée de fantastique, l'inventivité de la mise en scène, la qualité globale d’une production en tous points irréprochable et la sublime prestation de Gloria Swanson font définitivement de Sunset boulevard un chef-d’œuvre absolu… dvdclassik (clic clac)

dimanche 16 octobre 2011

Insalata di polipetti e filetti di orata in guazzetto

Cette salade de petits poulpes,
aux pommes de terre, taggiasche,
céleri et tomates cerises,
que nous avons pu manger
 hier à midi,
sur la terrasse,
(il faisait 23° !)
nous a fait penser
à celles que nous mangeons
sur les "Zattere"...
Nous y serons dans environ 8 jours...


Des filets de daurade,
découpées par mon "pescivendolo di fidanza"
ont été à la base de ce plat "in guazzetto",
(cuit avec son jus, obtenu durant la cuisson),
absolument délicieux
et très diététique.
On réalise un fond de cuisson,
dans une cocotte,
avec des échalotes revenues
dans un fond d'huile d'olive,
on ajoute des quartiers de tomates épépinées,
des olives taggiasche dénoyautées,
(ou des olives noires ou vertes, dénoyautées),
quelques feuilles de thym et de marjolaine,
et un verre de vin blanc sec.
On incorpore également une courgette
coupée en très petits dés.
On ajoute enfin les filets de daurade
(ou de tout autre poisson blanc
à votre convenance,
du cabillaud, par exemple)
et on fait cuire à feu vif
et à couvert 10 mn,
puis 15mn à découvert et à feu doux.


Pendant ce temps,
on coupe 2 courgettes en lanières
à la mandoline,
on les passe sur un gril,
 sans matière grasse,
on les roule sur elles-mêmes en "involtini",
et on les ajoute en fin de cuisson,
aux filets de daurade.
On saupoudre de beaucoup de persil ciselé.


Il ne reste plus qu'à dresser les assiettes,
en répartissant équitablement
tous les ingrédients.

Bon appétit
et bon dimanche !

samedi 15 octobre 2011

"A scuola di cucina" (XI) : les vins italiens



Aujourd'hui,
à la demande d'Anne,
dans un de ses commentaires,
quelques indications sur les vins italiens.
Le sujet est vaste,
et même si nous apprécions
beaucoup les vins italiens,
nous sommes loin d'être des spécialistes.
Je me contenterai donc
de quelques informations générales,
histoire de débroussailler un peu le sujet...
Première des choses à bien comprendre,
pour nous Français,
qui avons l'habitude d'identifier
un vin essentiellement
par son terroir d'origine,
 (Bordeaux, Bourgogne, Sancerre)
 c'est qu'en Italie, on combine,
beaucoup plus qu’en France,
des appellations de terroir et des noms de cépages.
 Et que, d’autre part, certains vins sont désignés
uniquement par le cépage
et d'autres uniquement par la région de production.
(Les Italiens ont toujours été les pionniers de la réglementation des origines et de la protection des noms des vins. Les Romains, dans l'Antiquité, avaient défini les zones de production pour une douzaine de vins. En 1716, le Grand Duché de Toscane avait délimité des zones de production pour les vins les plus importants, créant ainsi un précédent pour la législation moderne.)

 "Pinot Grigio",
excellent cépage de vin blanc
que l'on retrouve
surtout en Vénétie.

Comme nous avons nos AOC
et certains VDQS,
il faut savoir s'y retrouver dans le maquis
des appellations contrôlées italiennes,
quand la législation européenne
ne vient pas tout compliquer !

C'est  dans le milieu des années 1960 qu'une réglementation sur la Denominazione di Origine Controllata(DOC), a été appliquée. Il y a aujourd'hui plus de 300 DOC, toutes délimitées géographiquement. Les vins de 22 zones ont été distingués comme DOCG pour Denominazione di Origine Controllata e Garantita, le G de DOCG garantissant l'authenticité des vins (voir la carte).
Initialement cinq DOCG avaient été mises en place : Barbaresco, Barolo, Brunello di Montalcino, Vino Nobile di Montepulciano et Chianti. Dix-sept zones DOCG supplémentaires ont été adoptées depuis, les vins produits répondant à tous les critères, notamment de qualité imposés par les commissions d'experts.

La DOCG/DOC s'applique à des vins élaborés à partir de cépages spécifiques, dans une zone délimitée, vinifiés et vieillis selon des méthodes prescrites, et enfin doivent répondre à des standards précis de couleur, parfum, goût, degré d'alcool, acidité, etc. Les critères de chaque DOCG/DOC sont établis par les producteurs souvent regroupés en consortium, et guidés par le comité national du vin.

Les zones DOCG/DOC peuvent aller d'une région entière à quelques points précis autour d'un village isolé. Les vins sous DOCG/DOC bénéficient de la désignation européenne VQPRD.


"Brunello di Montalcino"
grand vin toscan...

 "L'Orvieto"
excellent vin blanc d'Ombrie.

La production de vins DOCG/DOC représente moins de 20% de la production de vins italiens. L'addition de l'IGT, pour Indicazione Geografica Tipica, qui permet de reconnaître la « typicité » d'un vin de terroir, a rapidement augmenté le nombre d'appellations officielles.

 "Le Barolo",
le roi des vins,
le vin des rois....
 La fameuse carafe de"Chianti",
connue dans le monde entier,
cache parfois
des vins à la qualité douteuse,
s'ils ne sont pas
associés à ce logo !


Les étiquettes DOCG/DOC et IGT doivent porter le nom de l'appellation officielle, le nom du producteur ou de l'embouteilleur, la commune de mise en bouteille, la quantité de vin contenue et le degré d'alcool par volume.
Les vins DOCG doivent avoir une bande rose officielle qui scelle le col de la bouteille.
Il est donc recommandé,
quand on se rend dans une région d'Italie,
de bien se renseigner
sur les DOC, DOCG et IGT locales...
Et si possible, de les goûter,
il y a de très nombreux bars à vins
et oenothèques dans toutes les régions vinicoles...
On peut trouver des références intéressantes sur
ce site français :
 ou sur celui, italien,
où vous trouverez la carte originale,
plus lisible,
placée en fin d'article :

et enfin sur le site de "Gambero Rosso",
véritable équivalent du Guide Michelin
pour les vins italiens :
ou encore


En espérant avoir répondu
à votre question, Anne,
bon week-end à tous !

vendredi 14 octobre 2011

"Rosbif" à la réduction de balsamique

Simple et inratable,
un rôti de boeuf au four,
à Marseille,
on dit et on écrit  "le rosbif".
Nous l'aimons très saignant,
presque bleu,
et cuit avec très peu de matière grasse.
Le jus de cuisson est ensuite déglacé
avec du vinaigre balsamique
et sert de sauce d'accompagnement.



Quelques endives rouges,
(nous avons réussi à en trouver !)
braisées avec des oignons
et des raisins secs
seront le "contorno" parfait
pour ce rôti de boeuf...


Bon appétit
à tous !

jeudi 13 octobre 2011

Clin d'oeil à nos amis québécois...

Aujourd'hui,
salade de pommes de terre
aux baies de canneberge
ou de cranberry
ou encore d'ataca :
cliquer ici pour en savoir plus.
On trouve maintenant assez facilement
ce produit
sous forme de jus,
ou de baies déshydratées...


Une sauce à base de yaourt nature
et de jus de citron
mélangé à de l'huile d'olive,
pour accompagner
les pommes de terre bouillies
coupées en rondelles,
les baies de canneberge réhydratées,
un concombre
coupé en morceaux,
quelques cerneaux de noix
et un oignon émincé.
Du sel, du poivre
et un filet d'huile d'olive en plus
ou de sauce yaourt,
beaucoup de persil ciselé,
une heure au réfrigérateur
et vous avez une salade délicieuse
et exotique,
qui nous a rappelé
un jus de canneberge
bu avec Linda
dans l'Underground....

mercredi 12 octobre 2011

Ma dernière séance (12) : les années 40

Nous terminons notre tour d'horizon
des films des années 40
avec "Casablanca" (1942)
de Michael Curtiz
avec Humphrey Bogart,
Ingrid Bergman
et Dalio.
"Casablanca, 1942. Une foule cosmopolite se presse chaque soir chez "Rick", le cabaret à la mode.
 La majorité de la clientèle est constituée de ceux qui fuient le joug nazi en Europe.
Un soir, le capitaine Renault, représentant du gouvernement de Vichy, fait arrêter Ugarte, un aventurier soupçonné d'avoir assassiné deux agents nazis pour dérober leurs sauf-conduits. Renault, en fait, a surtout monté cette opération pour impressionner le major Strasser, nazi farouche nouvellement muté à Casablanca. Ce même soir, Victor Laszlo, connu pour ses activités subversives à l'égard de l'Allemagne, se trouve également chez Rick en compagnie de sa femme Ilsa. Le major Strasser voudrait bien faire arrêter Laszlo. Mais Rick, qui a connu et aimé Ilsa trois années plus tôt à Paris, répugne à fournir à ce dernier les sauf-conduits d'Ugarte qui sont entrés en sa possession..."


Un excellente analyse du film chez "dvdclassik" (clic clic) dont voici quelques extraits :
"Les séquences mythiques de ce film ne sont pas uniquement basées sur les dialogues (les regards sont aussi extrêmement importants) : elles viennent en tout cas s’enchaîner sans aucun répit, pour le plus grand bonheur des cinéphiles que nous sommes : Ingrid Bergman demandant avec une nostalgie non feinte au pianiste noir (joué par Dooley Wilson) d’entamer sa chanson : "Play it Sam, play ‘As time goes by’" ; Paul Henreid faisant jouer et chanter "la Marseillaise" à pleins poumons par les clients du bar pour couvrir l’hymne nazi : même si vous n’avez pas la fibre patriotique, il est à parier que vous aurez pourtant tous la gorge serrée à ce moment là ; la sublime idée de mise en scène soutenue par un thème déchirant et passionné de Max Steiner, voyant Bogart, vêtu de son célèbre imperméable, attendant sa compagne à la gare après qu’ils aient tous deux décidé de fuir Paris ensemble, et inquiet de ne pas la voir venir, recevoir à ce moment précis une lettre d’adieu que l’on voit alors en gros plan et dont l’encre se met à couler sous l’effet des gouttes de pluie : image d’une tristesse et d’un romantisme déchirant accentuée par le visage au bord des larmes de Rick montant alors seul dans le train. L’émotion qui vous étreint à cet instant est indescriptible, preuve du génie fulgurant de Curtiz quand il s’agit de faire vibrer la corde sensible du spectateur. Mais l’humour n’est pas non plus absent de ce grand film romantique et tragique : Claude Rains, pétainiste plus par résignation que par conviction, jette à la fin dans la poubelle…une bouteille de Vichy !"

Mais aussi sur le site du cinéclub de Caen en cliquant sur : http://www.cineclubdecaen.com/realisat/curtiz/casablanca.htm.

Bonne journée à tous !

lundi 10 octobre 2011

"Sale & Pepe" e tutti quanti

Les magazines de Septembre
et une nouvelle maquette
pour "Sale & Pepe"
qui doit se mettre
au goût du jour
pour lutter contre la concurrence !


Voici les six mensuels de cuisine
les plus "sérieux"
et les plus réussis, à mon avis,
mais il en existe probablement
3 ou 4 fois plus,
alors que le créneau n'est pas extensible infini,
et le public non plus.

Bonne semaine à tous !

dimanche 9 octobre 2011

Ma dernière séance (11) : les années 40

L'avant-dernier extrait des années 40,
avec "Le grand sommeil" de 1946.
Un chef d'oeuvre qui réunit Bogart et Lauren Bacall :
le film en lui-même est
parfois incompréhensible (voir plus loin),
mais il est emblématique du style "hard-boiled"
du polar américain
et il crée, après le "Faucon maltais", et quelques autres,
 le personnage mythique du "privé"...


"Le Grand Sommeil"  ("The Big Sleep") est un film américain  de Howard Hawks, sorti en 1946, adapté du roman policier de Raymond Chandler.

"Le détective Philip Marlowe (Humphrey Bogart) cherche des photos compromettantes de Carmen, la fille du général Sternwood, et va tomber amoureux de sa sœur, Vivian (Lauren Bacall). Carmen semble victime d'un chantage alors que Vivian côtoie les truands locaux. Marlowe devra résoudre l'affaire au milieu de truands, de tueurs et de vamps.

L'intrigue du film est particulièrement complexe, à tel point que le réalisateur du film Howard Hawks demanda à l'un des scénaristes, le célèbre écrivain William Faulkner, si l'un des personnages du film appelés à mourir était assassiné ou s'il se suicidait. Faulkner admit qu'il n'en était pas très sûr non plus, et décida de téléphoner à Chandler, pensant que l'auteur du roman original devait forcément connaître la réponse. À cette question, Chandler répondit malicieusement qu'il n'en savait rien, une manière de signifier que l'intrigue proprement dite n'était pas selon lui le point le plus important de l'histoire.

La complexité de l'intrigue du film s'explique également par certaines coupes effectuées par rapport au roman. Ainsi le film supprime, en raison du Code Hays toujours en vigueur aux États-Unis, des éléments et personnages nécessaires à la bonne compréhension de l'histoire, comme l'existence d'un couple de gangsters homosexuels et d'une industrie clandestine de pornographie."  (Wikipedia)

On peut voir un autre extrait en cliquant ici.

Involtini de veau aux olives vertes

Une recette très simple
à réaliser pour ce dimanche d'automne :
des "involtini" de veau,
c'est-à-dire
de fines tranches de veau roulées
sur elles-mêmes
et farcies.
On peut farcir les tranches de veau
de multiples façons,
et je vous donnerai,
en fin d'article,
une autre recette.


En ce qui concerne
cette recette :
on mixe
des olives vertes dénoyautées,
du persil
et des amandes émincées
ou quelques pignons.
On dispose sur chaque tranche de veau
une demi-tranche de jambon cuit,
un peu de hachis d'olives,
on roule le tout
et on ferme avec un cure-dent.
On fait rissoler
dans un fond d'huile d'olive
les "involtini"
sur toutes les faces,
on ajoute une louche de "brodo",
le reste du hachis et quelques olives vertes,
puis on fait cuire encore quelques minutes,
selon vos goûts
en matière de cuisson du veau.
C'est prêt !

On peut également farcir
les tranches de veau avec
un mélange à base "d'odori"
(céleri, oignon, carotte
ou échalote- poireau)
et de pistaches écrasées.
On peut assaisonner cette farce
d'herbes aromatiques
(thym, marjolaine, par exemple).
On n'ajoute pas de jambon dans cette version
et on fait cuire les tranches de veau
dans un fond d'huile d'olive
environ 5mn.

Pour ces deux recettes,
les tranches de veau
doivent être beaucoup plus fines
que des escalopes habituelles.
Nous en trouvons,
à l'épaisseur parfaite,
dans le rayon de supermarché
où l'on trouve les préparations
pour "pierrades" et "barbecue".

Bon appétit
et bon dimanche à tous !

samedi 8 octobre 2011

Soupe au pistou

La soupe au pistou
se mange traditionnellement
en été
et tout au long du mois de septembre,
c'est une soupe liée
aux travaux des champs
et aux vendanges.
Avec le très chaud mois de septembre
que nous avons connu,
nous avons un peu retardé
la confection de ce plat délicieux.
Je vous donne la version originale
qui vient tout droit de
"La cuisinière provençale"
de Reboul  (1897).
Cliquer ici pour la commander
chez l'éditeur.



La soupe doit commencer à cuire
à gros bouillons,
puis à feu doux.



Le "pistou" ne doit être incorporé
qu'au moment de servir !


Nous avons déjà plusieurs fois parlé
de la soupe au pistou,
vous pourrez la retrouver en cliquant ici
et ici.
En ce qui nous concerne,
car chacun a un peu sa recette personnelle,
nous faisons cuire des haricots verts,
des haricots plats,
des haricots (type borlotti),
une tomate pelée et épépinée,
deux courgettes,
et deux pommes de terre,
et nous n'ajoutons pas de vermicelle...

Bon appétit
et bon week-end,
il est encore temps de préparer
une bonne soupe au pistou
pour ce soir !

vendredi 7 octobre 2011

Bocconcini di pollo

Voici enfin un plat d'automne,
(malgré l'été indien que nous avons connu
tout ce mois de septembre...),
avec des champignons !
"Les champignonneurs" se désolent
car il fait trop beau, trop chaud
et surtout trop sec !


Ces "bocconcini di pollo 
ai funghi porcini"
(aux cèpes) 
sont également diététiques !
Vous pouvez retrouver
la recette en italien
On fait cuire les morceaux de poulet
au four sans matière grasse,
environ 30mn,
avec juste un peu de vin blanc
et de bouillon de légumes.

Pendant ce temps,
on fait revenir les champignons
(ici, un mélange de champignons de Paris,
de cèpes et de cariolettes réhydratés)
dans un fond d'huile d'olive
avec quelques échalotes émincées.
On ajoute environ 10cl de crème fraîche
allégée,
puis les morceaux de poulet,
au préalablement découpés
à la sortie du four.
On fait réchauffer quelques minutes
en mélangeant bien le tout,
on sert avec du persil ciselé.


Bon appétit !

jeudi 6 octobre 2011

Ma dernière séance (10) : les années 40

On ne présente plus "Le Dictateur",
le premier film parlant de Charlie Chaplin
(1940).



Vous pourrez en savoir plus
sur ce splendide film
en cliquant
et ici.

mercredi 5 octobre 2011

Saumon au pesto d'agrumes et au riz rouge

Pour ce milieu de semaine,
voici un repas original et diététique,
et, en plus, très facile à réaliser.

Pour ceux qui ne trouveraient pas de riz rouge
(du riz Vénéré peut aussi convenir...),
vous pouvez cliquer sur ce lien,
vous trouverez des riz de toutes les couleurs !

On fait cuire les filets de saumon
au four,
sans matière grasse.
On les sert avec un ramequin de riz,
et du pesto d'agrumes
que l'on réalise ainsi :
on mixe des feuilles de basilic,
des pignons (ou des amandes pelées),
des quartiers d'orange et de pamplemousse
pelés à vif,
(pour faire vite, nous avons pris des
agrumes "Picard" tout prêts),
une cuillère à café de câpres
dans un peu d'huile d'olive,
de façon à obtenir un mélange un peu épais
comme du "pesto".
Ce pesto est délicieux aussi
avec une salade....
Bon appétit !

lundi 3 octobre 2011

Ma dernière séance (9) : les années 40 : Laura


"Laura" d'Otto Preminger (1944)
"Le film s'ouvre sur la phrase : « I shall never forget the week-end Laura died » (« Je n'oublierai jamais le week-end où Laura est morte »). Laura, (Gene Tierney) qui travaillait dans la publicité, a été découverte abattue d'une décharge de chevrotine en plein visage dans le hall de son appartement. Le lieutenant McPherson (Dana Andrews) enquête auprès de ses proches, principalement Waldo Lydecker, (Clifton Webb)un journaliste et critique à la plume acide, qui a fait de Laura une femme du monde, et Shelby, un bellâtre sans le sou qu'elle devait épouser. Au fil de ses recherches, où il apprend à la connaître, au travers des témoignages, de la lecture de ses lettres et de son journal intime, et subjugué par un tableau qui la représente, l'inspecteur tombe sous le charme de la jeune femme assassinée." (photo)


Vous trouverez une excellente analyse ici,
sur le site de l'académie de Caen.


En voici quelques extraits
(qui ne dévoilent pas les ressorts de l'intrigue
pour celles et ceux qui
ne connaîtraient pas le film....) :
Analyse de Jacques Lourcelles :
« Se situant à l'intérieur du cadre du film noir, Laura marie deux aspects qui, si la maestria du réalisateur avait été moins grande, auraient pu se nuire et même s'entre-détruire. Laura est en effet à la fois une énigme policière extrêmement originale et un drame psychologique, au ton désabusé et pessimiste, sur l'irrémédiable distance qui sépare les êtres. Le premier aspect repose sur une construction dramatique rigoureuse ; le second sur un ensemble d'harmoniques au lyrisme souterrain favorisant un certain flou et ouvrant sur le mystère insondable des cœurs. Preminger utilise à son profit deux des éléments structuraux du film noir le flash-back et commentaire off non pour apporter, comme c'est souvent le cas, un surcroît d'ambiguïté et d'obscurité à l'intrigue mais pour présenter la narration avec un immense recul. Le film et l'évocation de Laura commencent par la phrase célèbre de Lydecker "Je n'oublierai jamais…". Cette évocation qui ne se situe pas dans le temps réel mais dans une sorte d'éternité, ne finira à vrai dire jamais, puisqu'il n'y a pas de retour net au présent et que le narrateur (Lydecker) meurt à la fin. L'intrigue, détachée du temps, est donc pour ainsi dire commentée d'outre-tombe par l'un de ses participants La froideur du ton et l'éloignement infini du personnage narrateur par rapport à ce qu'il raconte, renforce paradoxalement le pathétique, la proximité et le caractère intime de ce qui est montré. »

dimanche 2 octobre 2011

Focaccia (encore) et endives braisées

Encore une petite part
de cette "focaccia col formaggio"!
Juste une, pour la route !


Et, à défaut de "radicchio di Treviso",
(qui serait l'idéal pour cette recette)
voici
quelques endives blanches,
revenues avec de l'oignon
dans un fond d'huile d'olive.
On fait revenir le tout à feu vif
avec une branche de romarin.
On ajoute un filet de vinaigre de vin blanc,
un peu d'eau,
on laisse cuire environ 20mn
en ajoutant des raisins secs réhydratés
à mi-cuisson.
C'est prêt !


Délicieux aussi bien en "contorno"
qu'en "antipasto"...

Bon dimanche à tous !

LES COMMENTAIRES SONT
TOUJOURS AUSSI DIFFICILES
A FAIRE,
MAIS CELA DEPEND DES BLOGS...

samedi 1 octobre 2011

Focaccia

Focaccia de Ligurie !


Il est à noter que la « focaccia » est très peu souvent faite à la maison ;
les Génois, notamment, préfèrent l’acheter chez leur boulanger
car elle a cuit dans un four de professionnel,
à des températures que n’arrivent pas
à atteindre les fours domestiques.